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Freud introduit le terme dès 1905, dans les Trois essais sur la théorie de la sexualité.
Il désigne ainsi la pulsion sexuelle divisée chez l'enfant, chez qui il observe des activités sexuelles partielles : la pulsion sexuelle peut là être facilement rattachée à une zone érogène particulière, voire à une source somatique (la zone anale et la musculature par exemple).
La pulsion partielle se comprend par rapport à une idée d'ensemble, d'organisation : les pulsions partielles de l'enfance s'organisent à la puberté pour former la sexualité génitale adulte, bien que l'on puisse retrouver la trace de leur activité dans les préliminaires amoureux par exemple.
L'analyse de la sexualité infantile et des organisations pré-génitales permet d'assigner selon Freud le fonctionnement chaotique des pulsions partielles au stade auto-érotique, pendant laquelle chaque pulsion partielle cherche sa satisfaction (plaisir d'organe : la pulsion se satisfait là même où elle prend sa source).
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Une zone érogène (du grec eros et gen'es) est une partie du corps humain de grande sensibilité et qui, lorsqu'on la stimule, est susceptible de provoquer une excitation sexuelle. Selon les individus, cela peut concerner n'importe quelle partie du corps mais une majorité des hommes et des femmes ont des zones érogènes communes. La peau est la plus commune mais il en existe bien d'autres : la prostate chez l'Homme et le clitoris chez la Femme sont, par exemple, deux zones érogènes.
Il y a deux types principaux de zone érogène au niveau de la peau : les « non-spécifiques » et les « spécifiques ».
Zones non-spécifiques
- Les parties où la peau est comparable au cuir chevelu et qui ont une densité normale de nerfs et de follicules de cheveux. Ces parties incluent la nuque, les aisselles et les côtés du thorax.
- D'autres zones érogènes incluent le reste du cou, les oreilles, divers endroits du dos, les fesses et l'intérieur des cuisses.
- L'esprit : les pensées, associées aux fonctions les plus élevées du cerveau, en particulier celles liées à l'émotion, sont extrêmement sensibles au langage et à l'imagerie érotiques.
- La sensibilité de chaque zone érogène varie pour chacun ; ce qui peut exciter une personne peut en laisser une autre indifférente ou même l'agacer. Plusieurs gens trouvent que certaines zones érogènes non-spécifiques sont plus sensibles et plus plaisantes que leurs organes génitaux si elles sont bien caressées.
Zones spécifiques
L'excitation de ces zones provoque des sensations plus fortes. Elles incluent les parties génitales, y compris le prépuce, le pénis, le clitoris, le point G, la vulve, la peau périanale, le scrotum, les lèvres, les mamelons.
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